| Ghezal : "On est tombé sur une bonne équipe. Nous sommes satisfaits d'être en quart de finale. À nous de travailler pour arriver fin prêts à Mayol". |
| Berbizier : "On a quinze jours pour préparer la suite et être compétitif pour ce match de barrage à Toulon". |
| Il y a 130 ans, le 20 avril 1882, naissait le Racing Club de France. |
| Vous recherchez des infos sur le futur stade? Rdv sur la page facebook de l'Arena >>> |
| La deuxième boutique du Racing, située au 42 avenue de Wagram 75008 Paris, sera fermée du Samedi 3 Mars au vendredi 18 Mai. |
| Si vous voulez devenir arbitre au Racing Metro 92 contactez Jean LESPES à l’adresse: jeanlespes@hotmail.fr. |
Publié le 01/04/2011
Le Racing Metro 92 se déplace sur la pelouse de l'Aviron Bayonnais à l'occasion de la 23ème journée de Top 14 avec l'ambition de glaner une victoire qui serait déterminante dans la course aux deux premières places. Une semaine après sa démonstration de force au Stade de France, les Ciel et Blanc se savent très attendus.
Ce n'était donc pas un rêve, mais il est pourtant bien l'heure de se réveiller. Une semaine pile après sa convaincante victoire face au Stade Toulousain pour sa première dans l'enceinte dyonisienne (43-21), et les commentaires dythirambiques qui ont suivis, le Racing se voit proposer un tout autre challenge. Pas forcément plus aisé.
Forcément, lorsque l'on a dominé à ce point l'équipe référence du rugby français de ces vingt dernières années, rien ne semble insurmontable. Mais c'est bien là que réside le danger. Les hommes de Pierre Berbizier ont envoyé un message fort le weekend dernier. Il faut maintenant l'assumer.
Si joueurs et staff ont tenu à calmer l'euphorie ambiante, à base de "on a rien gagné encore" ou "le titre est encore loin" ou encore "l'important est de conserver cet état d'esprit", il n'en reste pas moins que les Ciel et Blanc sont devenus les hommes à abattre. C'est en cela qu'un voyage en terre basque, sur les terres d'un Bayonne en chasse pour une des places qualificatives en phase finale, constitue un premier test majeur.
Fall, le grand absent
Secoué par de nombreux soubresauts en coulisses, balayés par leurs ennemis biarrots dans le derby lors de la dernière journée, les Bayonnais doivent une revanche à leur public. Partis dans la semaine se ressourcer à Capbreton, les Basques sont en tout cas prêts pour ce grand défi: "Sur le papier, ils (ndlr: les Racingmen) nous sont intrinsèquement supérieurs. Alors arrêtons de nous poser des questions et jouons tout simplement au rugby. J'ai toujours en travers de la gorge la défaite face à Biarritz et je ne suis pas le seul," prévient ainsi Abdel Boutaty, le deuxième ligne marocain des Bayonnais.
Conscients de la lourde tâche qui les attend, Nicolas Durand et les siens se sont astreints à une grosse semaine d'entraînement. Trois jours éprouvants physiquement et mentalement, histoire d'être prêts à résister à une charge qu'ils prédisent féroce.
Les retours dans le groupe de certains internationaux (Le Cicero, Dellape, Bergamasco, Masi, Nallet, Chabal), pour certains déjà revus au Stade de France, a de toute façon relancer une concurrence qui maintient tout le monde en éveil. A quatre journées des phases finales, le Racing aura de toute façon besoin de toutes ses forces vives pour résister au retour en force de Castres et glaner une des deux premières places, viatique direct pour les demi-finales.
Voilà le décor planté. Un décor planté auquel manque Benjamin Fall, l'ancien du pays, blessé face au Stade Toulousain et absent pour environ un mois. A voir sa détresse sur le banc alors que son oeil enflait irrémédiablement et qu'il comprenait alors qu'il raterait ce rendez-vous cher à son coeur, ses coéquipiers ont dû trouver là, s'il en était besoin, une motivation supplémentaire pour ramener un résultat de Jean Dauger. Messieurs, faites-le pour lui.
Notez cet article
Le 01/04/2011 par paceload