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Des retrouvailles et un combat

Des retrouvailles et un combat

Publié le 15/04/2011

Le Racing Metro 92 se déplace sur la pelouse de l'USAP pour un choc qui sent la poudre, trois journées seulement avant la fin de la phase régulière du Top 14. Si la victoire est impérative pour les Catalans afin de rester dans la course à la qualification, les Racingmen, eux, voudront surtout se remettre dans le droit chemin après la défaite à Bayonne.

Forcément, il s'y attendait. Alors, un brin taquin, un brin blasé, il a devancé la première question de la troupe de journalistes et lancé dans un sourire: "alors qu'est-ce que ça me fait de revenir à Aimé-Giral?" suivi d'un "je l'avais un peu préparé celle-là" rigolard.


Oui, Nicolas Durand savait bien qu'il serait l'attraction de la semaine. Lui, le pensionnaire de l'USAP six années durant, le patron alors d'une des meilleures équipes du championnat, sacrée en 2009. Alors, il a répondu comme il en a l'habitude, avec franchise.


Oui "ça fait plaisir" et oui "le passé qui va rejaillir un peu" mais il sera là avant tout "pour être le meilleur possible pour le Racing". On peut compter sur lui. Depuis plusieurs semaines, intronisé capitaine par Pierre Berbizier, "Nico" enchaîne les grandes prestations. Et à voir sa frustration après la dernière défaite à Jean Dauger, sa détermination est inextinguible.


Lui fait partie des rares qui savent ce que c'est que de soulever le Bouclier. Qui savent ce que cela requiert de travail, d'abnégation, de chance aussi. Et alors que le championnat se rapproche de sa phase décisive, son expérience peut apporter beaucoup aux Ciel et Blanc.


Des Ciel et Blanc qui seraient bien inspirés de ramener un résultat de leur voyage en terres catalanes. La lutte pour les places qualificatives étant acharnée, chaque point pris peut s'avérer décisif entre une qualification directe en demi-finales ou une place inconfortable de barragiste.


"Franchement, si on prend un point, ce sera bien," se projette Durand, conscient que cette USAP-là n'a plus grand chose à voir avec celle qui avait entamé la saison. Un succès serait un exploit et ce même si Montpellier, Toulon ou Toulouse se sont déjà imposés à Aimé-Giral cette saison. "Il n'y a plus de coups à faire là-bas... puisqu'ils ont tous été faits" ironise Durand.


Pierre Berbizier, lui, se méfie d'un Perpignan qui a "retrouvé son standing de champion". Tout juste qualifié pour les demi-finales de la Coupe d'Europe, les Perpignanais surfent en effet sur une vague positive. Sera-ce suffisant pour stopper des Racingmen avides de revanche face à une équipe qu'ils n'ont jamais battu en Top 14? Réponse ce samedi vers 16h30.

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