Espoirs - SF vs RM 92 - Maurouard : 'Nous avons joué intelligemment'

Espoirs - SF vs RM 92 - Maurouard : 'Nous avons joué intelligemment'

Publié le 25/02/2013

Victorieux chez le voisin du Stade Français (16 à 12) en match en retard de la 12ème journée, les Espoirs du Racing, à l'image des pros 24 heures plus tôt, ont acquis momentanément une place de qualifiable pour la phase finale de leur championnat. Désormais quatrièmes, le coéquipiers de Jérémie Maurouard ont, comme leurs aînés, leur destin entre leurs mains. A cinq journées de la fin de la phase régulière, le talonneur Ciel et Blanc revient sur cette victoire chez les Parisiens, aborde le chemin parcouru pour en arriver là, et enviage l'avenir avec un déplacement périlleux à Biarritz dans trois semaines. (Crédit : Emilie Manchon)

 

 

Jérémie, à part le fait de battre le Stade Français, qu’elle est la grosse satisfaction de cette journée?

 

La grosse satisfaction est que nous reprenons la place de quatrième. Il ne reste que cinq journées à jouer et se repositionner dans les quatre nous permet d'avoir notre destin en main. Nous nous déplaçons à Biarritz mi-mars et aurons ensuite trois semaines sans matchs avant de recevoir La Rochelle, d'aller à Dax puis Tarbes, pour terminer la phase régulière à la maison face à Bordeaux Bègles. Tous ces matchs seront décisifs.

 

 

Après la contre-performance de Toulon à Colombes suivie d'un match prometteur face au leader briviste, quelles satisfactions, dans le jeu, retirez-vous de ce derby  ?

 

Nous avons respecté le plan de jeu, et chacun a joué son rôle. C’est grâce à cela que nous avons pu l'emporter. C'est une grande satisfaction d'autant plus qu'en défense, nous avons bien tenu. Nous savions qu'aucun joueur ne devait se faire prendre en un contre un.

 

 

Justement, au delà d'une organissation bien en place, quel était le plan pour déjouer les intentions parisiennes ?

 

Le plan de jeu était de les agresser dans les rucks, et surtout de ne pas tomber dans leur jeu. Ils nous provoquent tout le temps avec leurs paroles. Nous savions aussi que nous pouvions jouer des petits coups de pied, si l’on pouvait voir des failles, soit au large, soit par-dessus. Ils viennent souvent défendre sur le premier rideau. Et puis ils montaient fort! D’ailleurs nous avons bien enchaîné, joué intelligemment, en essayant plein de choses et ça a plutôt bien fonctionné. Tout au long du match nous n’avions pas d’inquiétudes. Franchement, même à trente minutes de la fin, nous sentions que le match ne pouvait pas basculer, que nous allions tenir sans rien lâcher.

 

 

Finalement, le travail paye ?

 

C’est le travail qui paye, clairement . Nous avons eu une réunion juste avant le match de Toulon car nous sentions que nous partions dans le mauvais sens. Nous avons écouté nos coachs, bossé, et puis là, on avance, petit à petit. Face à Toulon, nous avons une bonne défense en première mi-temps mais elle ne tient pas 80 minutes de jeu. On ne fait pas le jeu, on ne le conduit pas. Par contre, contre Brive, nous avons dominé au contact même si en mêlée, c’était serré des deux côtés. Dans le jeu, nous étions meilleurs. Dimanche, le Stade Français avait une vraie équipe, car ils ne galvaudent jamais le derby. Il y avait Arias, Camara...

 

 

Dans la gestion de l'avant-match, jouer le Stade Français et Brive, est-ce similiaire?

 

Il ne faut pas se dire que c’est un derby, il faut se dire que c’est un match comme un autre. Le derby, je le prends plutôt comme n’importe quel match.

 

 

Et une fois que le match est gagné?

 

Là, ce n'est pas pareil... Quand tu gagnes, tu sens vraiment que tu as battu le Stade Français. Nous étions tous contents, nous sommes tous entourés et avons sauté de joie.

 

 

Le fait que certains joueurs comme votre capitaine Jean-Baptiste Chauveau jouent leur dernier derby vous a-t-il donné une motivation supplémentaire?

 

Oui, c’est sûr. Il y a aussi des personnes comme Adrien, à qui on se devait d'offrir cette victoire car il vient du Stade Français. Mamadou aussi, Sofiane... Des copains méritaient qu’on gagne ce derby pour eux, c’était important.

 

 

Le prochain match contre Biarritz sera-t-il aussi décisif?

 

Le match aura lieu dans trois semaines, nous aurons le temps d'y penser. Pour le moment, nous sommes plus focalisés sur la semaine d'entraînement qui arrive. Nous serons ensuite en congès une semaine avant de tous revenir à 100% pour préparer le déplacement au Pays Basque. Nous avons perdu Julien Barbé. Martin Clarac a fait un bon match en mêlée, Cedate a aussi fait une bonne entrée. On sent que tous les mecs sont concernés. Nous irons à Biarritz frais et si on pouvait y gagner, on confirmerait cette place de quatrième.

 

 

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Vos réactions

Le 02/03/2014 par MwmIo4lM
The question then becomes Quotes Chimp: Who must bear the burden of loss; that is, who has to pay? Without insurance, if your house burns down, you must pay to rebuild. If you lose a lawsuit, you must pay the verdict (not to mention the lawyers). If your ap�pendix must come out, so must your wallet.

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