
Le Racing-Métro 92 est issu du Racing Club de France et de l’Union Sportive Métropolitaine Transport, club omnisport de la RATP. En 1882, le Racing Club de France, est un club omnisports financé par les recettes du pôle associatif loisirs de la Croix-Catelan, pour sa section compétition, des poussins à l’élite. La section rugby a pris son indépendance, soutenue par un financement professionnel. Tout l’esprit du Racing continue de vivre dans l’association RCF Rugby, dépositaire des couleurs du club et auréolée d’un prestigieux palmarès.
Dans une stratégie de croissance, en 2001, le Racing et la section rugby de l’USMT s’unissent. C’est alors tout naturellement que la Croix-de-Berny, terrain de l’USMT, devient le lieu de vie et d’entraînement du Racing. Comme une formalisation de l’union, le club, qui ne regroupe que les sections professionnelles, prend alors le nom de Métro-Racing; Eric Blanc et Yves Legagneux devenant co-Présidents. Dès 2005, le besoin d’un territoire conforme aux ambitions de l’équipe se fait sentir. Le nouveau club sera accueilli par les Hauts-de-Seine et en signe de reconnaissance pour le «92», devenu territoire officiel, le Métro-Racing devient Racing-Métro 92.

En 2006, Jacky Lorenzetti, patron et fondateur de Foncia, reprend la majorité des parts du club. Avec lui à sa tête, le club voit son budget passer de 2 à 10 millions d'euros en deux ans. Deux ans après son arrivée, une partie des objectifs fixés est atteinte : le club accède à la finale de Pro D2 mais échoue après prolongation face à Mont de Marsan. Le Racing Metro 92 reste en Pro D2 mais le club sort grandi de cette défaite et, fort de son expérience, remet cela un an plus tard. La suite, on la connaît.
De retour dans l'élite vingt ans après, le Racing y fait plus que bonne figure. Sixièmes à l'issue de la phase régulière du Top 14, glanant au passage la première qualification en HCup de son histoire, les Ciel et Blanc tombent finalement en barrages sur la pelouse du futur champion, l'ASM Clermont Auvergne (21-17).

Lors de la saison 2010-2011, le Racing grimpe même une marche de plus. Qualifié directement en demi-finales grâce à sa deuxième place derrière le Stade Toulousain à l'issue de la phase régulière, le rêve de (re)conquérir le Bouclier de Brennus s'évapore dans la fournaise du stade Véldrome de Marseille. Le bourreau s'appelle cette fois-ci le Montpellier Hérault Rugby au bout d'un match à suspense (25-26).
Un peu plus tôt dans la saison, le Racing avait joué pour la première fois au Stade de France, preuve que le club continue de grandir pas à pas. Lancé aujourd'hui dans la construction d'un nouveau stade, l'Arena, et d'un centre d'entraînement au Plessis-Robinson, le club ciel et blanc entame son troisième exercice en Top 14 Orange avec la ferme volonté de s'inscrire parmi les meilleurs.