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L'Abécédaire du Racing

L'Abécédaire du Racing

Publié le 08/12/2009

A comme Abnégation : L’une des marques de fabrique du Racing. Ici, chacun connaît sa mission et s’y consacre sans retenue. Un sens du sacrifice précieux et indispensable pour la bonne marche de l’équipe.
 

B comme Berbizier : Philippe Saint-André, manager du RC Toulon, avant la défaite de son équipe dimanche dernier (28-15) : "Dans ce Racing, je le retrouve tout entier : professionnalisme, organisation, rigueur dans le détail, la structure, l’occupation du terrain, l’habileté à jouer les ballons de contre-attaque, réalisme et humilité. Le Racing ne lâche rien. Comme lui." Tout est dit.


C comme Chabal : Recrue phare de l’intersaison, les attentes placées en lui étaient énormes. L’ancien Berjallien y a parfaitement répondu. Rapidement fondu dans le collectif, il s’est affirmé naturellement comme l’un des cadres et des guides de l’effectif. Sa propension à travailler toujours plus – il n’est pas rare de le voir faire du rab – force l’admiration de ses coéquipiers et le place en exemple pour la jeune génération. Craints des adversaires, il démontre sur le terrain qu’il fait bien partie des meilleurs No 8 français. A bon entendeur…


D comme Défense : La pierre angulaire du jeu du Racing. Quatrième meilleure défense du championnat avec 238 points encaissés, elle est l’atout numéro un de l’équipe. Les adversaires le savent, eux qui se cassent régulièrement les dents sur cette ligne Maginot infranchissable. Un rideau de fer qui prévaut aussi par sa discipline. Et oui, D comme défense, mais comme discipline.


E comme Expérience : En signant des joueurs comme Nallet et Chabal à l’intersaison, le Racing n’a pas seulement recruté des joueurs de qualité, il a surtout offert à son effectif une tonne d’expérience. Indispensable pour gérer les moments chauds d’une saison, le vécu de ces vieux briscards (Nallet, Chabal, Raiwalui) apporte beaucoup à l’équipe et a permis, de ne pas sombrer dans le misérabilisme après la série de 4 défaites consécutives (4ème - 7ème) ni de se laisser porter par l’euphorie en cette bonne période.


F comme Formation : Elle constitue l’un des axes forts du projet du président du club, Jacky Lorenzetti, et porte déjà ses fruits. Dans l’effectif professionnel de cette saison, trois jeunes formés au club ont fait leur trou. Le troisième-ligne Nathan Lane, actuellement blessé, le demi de mêlée Mathieu Lorée et le centre Henry Chavancy.


G comme Groupe : Une notion capitale au Racing. La solidarité entre joueurs, staff et autres membres du club n’est pas un vain mot. On en veut pour preuve le rôle de guide que peuvent avoir des joueurs comme Andrew Mehrtens et Jérôme Fillol envers les jeunes qui « piquent » leur place Mathieu Lorée et Jonathan Wisniewski. Sur le terrain, cet esprit d’équipe est criant lorsque les Ciel et Blanc sont sous la pression adverse (cf. défense).


H comme Humilité : Les résultats sont peut-être au beau fixe, mais les membres du club savent garder les pieds sur terre. En atteste la confession de Simon Mannix après que les siens se soient propulsés à la troisième place du Top 14 : "Le classement, rien à foutre, ce qui nous intéresse c’est que l’équipe progresse." Pris parfois pour de la fausse modestie, cette phrase est pourtant avant tout révélatrice de l’état d’esprit du club.


I comme Investissement : A l’image d’un Sébastien Chabal prêt à s’incruster à une séance de musculation pour laquelle il n’était pas prévu, les joueurs du Racing ne sont pas du genre à badiner avec l’investissement, qu’il soit individuel ou collectif. Ces derniers ont conscience que les résultats passent par le travail et seulement par là. Une règle d’or répétée à l’envie par le staff et qui porte ses fruits sur le terrain. Quiconque a déjà regardé un match du Racing cette saison a forcément remarqué que cette équipe ne relâche jamais ses efforts. C’est l’un des rouages de la réussite.


M comme Mannix : Dans un franglais teinté d’accent néo-zélandais, il passe les matchs à crier, replacer, donner les consignes, prêt à bondir pour apporter de l’eau et glisser au passage un conseil à une de ses ouailles. Par son énergie, sa rage de vaincre et son franc-parler, l’ancien all-black, entraîneur des trois-quarts, est un véritable guide pour le groupe.


N comme Nallet : Le premier mot qui vient à l’esprit quand l’on songe à Lionel Nallet est exemplarité. Capitaine du Racing depuis son arrivée, Nallet est un taiseux, de ceux qui parlent peu mais en font beaucoup. Ses meilleurs discours sont ses plaquages, déblayages, et ses prises en touche. Respecté et écouté dans le vestiaire par jeunes et anciens, il est un des relais privilégiés de Pierre Berbizier. Et affiche une volonté de sacrifice sans faille pour son club. C’est par exemple lui seul qui a décidé de jouer contre le Stade Français ou Biarritz alors qu’il sortait de deux énormes rencontres avec les Bleus. La classe, tout simplement.


P comme Plaisir : Le rugby est un sport difficile. Les efforts physiques, psychologiques et mentaux qu’il demande sont énormes. D’où l’importance de la notion de plaisir. Plaisir de se battre ensemble, plaisir de se défoncer à l’entraînement, plaisir de souffrir, plaisir de repousser sans cesse ses limites... C’est dans ce plaisir, également manifesté dans l’idée d’esprit d’équipe, que se forgent les plus grands succès.


R comme Revers : Au soir du 20 septembre dernier, le Racing était 13ème au classement après une série de quatre revers consécutifs. Pourtant, personne dans le club ne se mit à paniquer. Au contraire. Pas à pas, victoire après victoire, le Racing a grimpé les marches une à une pour se hisser aujourd’hui à la troisième place du classement. Le signe d’une équipe confiante en ses moyens et en ses capacités.


S comme Steyn : C’est l'un des gros coups de l’intersaison du Racing : avoir fait signer un Springbok, champion du monde en titre, et considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde. Surtout quand celui-ci s’adapte à merveille. Titularisé pour la première fois en Top 14 face à Montpellier, l’équipe a gagné tous ses matchs depuis. Coïncidence ou pas, sa présence est en tout cas très appréciée par ses partenaires : "Il met en confiance toute l’équipe, il nous fait avancer tout le temps avec son jeu au pied, il parle beaucoup, jouer à ses côtés est vraiment un régal," confesse ainsi Henry Chavancy.


S comme Solidarité : Maître mot de la philosophie du Racing, elle est le garant de la bonne entente du groupe et des bons résultats. Chacun connaît ses tâches mais n’hésite pas à en faire un peu plus pour aider le partenaire. C’est vrai sur le terrain où titulaires et remplaçants se donnent à 200% pour le bien de l’équipe. C’est vrai aussi en dehors, comme lorsque qu’Andrea Lo Cicero, blessé, dut repartir en Italie. Il ne fut pas oublier par ses partenaires qui lui envoyèrent constamment des messages de soutien.


T comme Travail : LA clé de voûte de la réussite du Racing. Sous la houlette du staff sportif, Pascal Valentini le préparateur physique en tête, le groupe travaille dur et bien pour atteindre ses objectifs. Un travail qui paye au niveau des résultats – huit victoires consécutives, 3ème au classement – mais également physiquement puisque le Racing traversa finalement sereinement sa série mortelle de trois matchs en huit jours (Albi, Biarritz, Toulon).


W comme Wagon : Il semble qu’on ait pris le bon pour le moment…


X comme facteur X : Si le travail paye toujours, si le souci du détail est l’obsession du staff sportif et des joueurs, le facteur X ou la chance joue toujours son petit rôle. Comme lorsque Karlmichael Hunt, le centre biarrot, oublie qu’il joue dorénavant à XV et plus à XIII, balance le ballon en ballon mort et offre un essai de pénalité au Racing. Ou encore lorsque Yves Donguy, l’ailier toulousain vendange un cinq contre un et permet au Racing de conserver sa victoire. On dit que seules les grandes équipes provoquent la chance. C'est peut-être ce que le Racing est en train de devenir.


Y comme Yves du Manoir : Il y avait bien longtemps que les vieilles poutres du stade Yves du Manoir n’avaient pas vibré comme ça. Six victoires d’affilée dans son antre, une place de deuxième au classement à domicile, le Racing a fait de sa mythique enceinte une forteresse imprenable. Régulièrement garni par des supporters bouillants, doté d’une nouvelle tribune depuis cet été, Yves du Manoir s’offre une seconde jeunesse. A l’image de son club résident.


Z comme Zorro :
Il fallait bien trouver le mot de la fin…

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