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La tension monte...

La tension monte...

Publié le 19/11/2009

Passons sur l’hérésie calendaire consistant à programmer un match du XV de France le même weekend que le premier derby parisien depuis plus de 20 ans. Un tel choc méritait incontestablement mieux que la seule ombre laissée par le match des Bleus. Il reste donc des places à l'heure où nous écrivons ces lignes.


C’est bien le grand Stade Français, cinq titres de champion de France sur les dix dernières années, et le Racing-Métro 92, tombeur du Stade Toulousain postulant aux barrages qui s’affrontent ce samedi dans un choc titanesque.
 

"Tout le monde attend cette rencontre depuis très longtemps. C’est le derby de l’Ile-de-France, je crois que le dernier match entre les deux équipes commence à remonter (à une rencontre de Coupe de France en 1993). On connaît le derby basque avec tout un pays derrière Bayonne ou Biarritz : pourquoi ne pas connaître le même engouement avec le derby francilien ?" s’interroge Jérôme Fillol comme on formule un vœu pieux.

Au niveau sportif, cette rencontre est un affrontement de poids lourds ; un moment charnière pour les deux équipes. En effet, cette 13ème journée marque la fin des matchs aller et avec les premiers bilans.
 

Du côté du Racing, ce dernier sera quoiqu’il arrive positif. Pour un promu, les Ciels et Blancs font plus que belle figure, comme en atteste leur huitième place au classement (avec un match en moins).


Côté stadiste en revanche, le bulletin de notes est forcément plus mitigé. Passé l’orage du début de saison, les Parisiens se sont remis dans le sens de la marche mais l’édifice reste à consolider. Pour preuve, la défaite surprise à domicile face à l’USAP lors de la 10ème journée (14-20), ou encore la courte victoire arrachée face à Albi le 5 novembre dernier (23-18).
 

Quoiqu’il en soit, plus le match se rapproche, plus l’on se renvoie l’étiquette de favori. Au Racing, on ne saurait se gargariser des résultats récents, et avec l’humilité qui sied au nouveau (re)venu dans l’élite, on adopte le profil bas.
 

Le Stade Français, lui, se la joue "ça eut payé". Mais ne nous y trompons pas, les Mathieu Bastareaud, Mark Gasnier,  Noel Oelschig ou Pierre Rabadan, entre autres, seront bien là. Des joueurs qui seraient titulaires dans n’importe quel autre club du Top 14. La gestion des absences, c'est un problême de riches !
 

Alors Jacques Delmas peut bien jouer l’intox : "Avec autant d’absents, si on gagne un de nos deux matches qui viennent, on sera contents." Entre battre le Racing à Colombes ou Toulon le vendredi suivant, on jurerait que le staff parisien a quand même une préférence…

Le groupe du Racing-Métro 92:

Avants: Baïocco, Cronje, Festuccia, Leo'o, B. Leroux, Lo Cicero, Nallet, Noirot, Raiwalui, Smith, Tuugahala, Van der Merwe, Vaquin.

Arrières: Bobo, Chavancy, Fillol, Fortassin, Lorée, Masi, Saubade, Scarbrough, Steyn, Wisniewski.
 

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