actuImage.php

MHR - RM 92 - Bianchin : 'Le plus gros match après Toulon'

MHR - RM 92 - Bianchin : 'Le plus gros match après Toulon'

Publié le 05/03/2013

Rentré en cours de jeu face à ses anciens coéquipiers de Grenoble, Thomas Bianchin revient sur cette victoire des Ciel et Blanc. Un bonus offensif qui manque à l'appel et une deuxième mi-temps compliquée, le talonneur Ciel et Blanc y apporte des réponses et se projette sur le déplacement à Montpellier, vendredi soir (20h50). Un duel capital dans l'optique d'une qualification pour les barrages du Top 14. (Crédit : Fabrice Aygalenq).

 

 

Thomas, comment le groupe se sent-il après cette victoire contrastée face à Grenoble ?

 

On est un peu frustrés. Malgré une belle entame, comme lors des six derniers matchs, nous avons encore eu du mal à durer quatre-vingt minutes. C'est bien, on surfe encore sur la bonne dynamique mais nous avions ce bonus à portée de main... C'est là où l'on péche. Ce week-end, il va nous falloir être très précis, constants. Montpellier est très costaud, surtout chez lui. Ce sera une très grosse épreuve. Maintenant, tous les points comptent, il va falloir aller les chercher dès vendredi.

 

 

Pourtant, en première période, le Racing a montré un très beau visage avec un festival offensif...

 

Oui... Peut-être que nous avons un peu plus de confiance donc forcément cela favorise ce genre d'entame. Mais quand on regarde les statistiques, on a perdu énormément de ballons, c'est le gros point noir de la soirée. Si nous avions su les conserver un peu plus, on aurait peut être mis Grenoble davantage à la faute ce qui nous aurait permis de marquer plus facilement.

 

 

Comment expliques-tu ce relâchement quasi systématique en deuxième période ?

 

C'est toujours pareil, nous effectuons une bonne entame mais derrière, si on se relâche, les adversaires reviennent à notre niveau. Grenoble, une équipe très joueuse qui conserve très bien la balle, nous a mis non pas en réel danger mais a su conserver ses ballons sur beaucoup de temps de jeu. Du coup, nous avons fait que défendre. Ce fut dur, difficile pour nous alors de franchir. À ce moment là, nous n'avions plus de munitions. Et le rythme imposé a engendré de la fatigue. Un match ça dure quatre-vingt minutes, cela ne sert à rien de jouer que les vingts-premières. On a de la chance que cela nous ait souri mais il va falloir hausser le niveau si l'on veut aller faire un coup à Montpellier.

 

 

Justement, Montpellier arrive à grands pas, à quoi t'attends-tu ?

 

Je pense que cela va être très, très, très costaud. Après Toulon, ce sera à mon avis le plus gros match. On connaît très bien la valeur de toute leur équipe, ils ont quelques internationaux absents mais ils ont suffisamment de potentiels pour les remplacer. C'est une équipe qui va être à 110%, ce sera... très chaud. Il ne va pas falloir faire d'erreurs.

 

 

 

'Pourquoi ne pas faire un coup...'

 

 

 

Quelles sont les forces de cette équipe ?

 

Ils s'appuient sur un pack assez conquérant, ils sont très bons sur les ballons portés et surtout, ils ont un jeu qui est très léché. C'est une équipe qui tient longtemps le ballon, qui exploite la totalité du terrain. Et ça, cela fait courir donc forcément, il y a des espaces qui se créent et ils s'en servent pour trouver des intervalles par l'intermédiaires de joueurs comme Bustos Moyanos, Nagusa ou Amorosino.

 

 

Face à une formation de ce calibre, quelle est la recette pour gagner ?

 

J'ai envie de dire, comme un match de rugby. Il va falloir qu'on les fatigue et que l'on garde suffisamment de lucidité pour ne pas faire de fautes. On sait qu'ils ont des buteurs avec une très grande précision, il faudra donc être appliqué et lucide en défense. Après... pourquoi ne pas faire un coup, on verra.

 

 

Surtout que vous êtes à égalité avec eux, l'enjeu est tout trouvé...

 

Oui, gros gros enjeu pour rester dans les six car on sait que derrière ça revient vite. Rien n'est acquis, pour l'instant, nous sommes dans une  bonne dynamique mais l'on sait d'où l'on vient également. Je crois que c'est notre credo aujourd'hui : savoir ce qui nous est arrivé. Tant mieux, c'est une bonne chose. On va essayer de poursuivre cette série jusqu'à la fin de la saison.

 

 

À titre personnel, tu bénéficies de beaucoup de temps de jeu en ce moment. Quel bilan en tires-tu ?

 

Vu l'absence de Dimitri, ça permet de libérer du temps de jeu pour Benji (Noirot, ndlr) et moi. On rongeait un petit peu notre frein parce que Dimitri avait une place importante dans l'effectif, chose que je comprends aussi. Nous travaillons et nous n'avons jamais lâché le fil pour pouvoir s'exprimer maintenant. À titre personnel, je suis content, ça fait plaisir et j'essaie juste de donner le meilleur de moi-même, tout simplement.

Notez cet article

 
Tous les articles

Vos réactions

Il n'y a pas de commentaire

Ajouter un commentaire

 
  Tous les champs * sont obligatoires.

Prochain match

dimanche 26 octobre 18H15

VS
Infos Billetterie
 
 
+ d'infos
 
 
Playlist du mois