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Entraînement ouvert au public et aux médias dès 10h45 ce lundi. Il sera suivi d'un point presse. |
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Lundi 21 mai : Check médical et rugby ce matin. Entraînement séparé avants - 3/4 cet après-midi puis massages. |
| Ghezal : "On est tombé sur une bonne équipe. Nous sommes satisfaits d'être en quart de finale. À nous de travailler pour arriver fin prêts à Mayol". |
| Berbizier : "On a quinze jours pour préparer la suite et être compétitif pour ce match de barrage à Toulon". |
| Il y a 130 ans, le 20 avril 1882, naissait le Racing Club de France. |
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Publié le 22/04/2011
Un peu plus de trois semaines après son arrivée en tant que joker médical de Juan Martin Hernandez, Josh Matavesi est convoqué pour la première fois dans le groupe des Ciel et Blanc en vu de la rencontre de ce samedi face à Agen. Un eperspective qui réjouit le Fidjien qui confie ici son bonheur d'avoir rejoint le club des Hauts-de-Seine.
Josh, le moins que l'on puisse dire c'est que l'on ne te connaît pas très bien. Peux-tu nous en dire un peu sur ton parcours?
Josh Matavesi: J'ai commencé le rugby en Angleterre, où je suis né et ai grandi. Je viens de Cornouailles dans le sud du pays et suis issu d'une famille complètement dingue de rugby. Forcément, je m'y suis mis aussi, dès l'âge de 4 ans. Tout est parti de là.
Tu as toujours voulu faire du rugby ton métier?
J.M.: Oui, depuis toujours. Mon père et ma mère étant tellement passionnés par ce sport que ça m'a toujours semblé comme la chose juste à faire. Et je n'ai jamais eu envie de faire quoique ce soit d'autre. Je me souviens quand j'étais petit, la maîtresse nous demandait ce qu'on voulait faire plus tard. Je répondais systématiquement: "Joueur de rugby professionnel". Elle: "Oui, mais après?". Moi: "Après? Rien! je veux être joueur de rugby professionnel." (rires)
Tu es ensuite passé par une école?
J.M.: Oui, je jouais à la Camborne School pour la première équipe . Et puis, vers 15-16 ans, un Monsieur Robert Cowling est venu me voir et m'a demandé si je voulais rejoindre un collège, Truro College, spécialisé dans le rugby. J'y suis allé avec lui et là-bas, cela ressemblait vraiment à une vie de professionnel. Le rythme des entraînements, les matchs... On pensait au rugby tout le temps. Après à 18 ans, j'ai rejoint Exeter. En suivant Robin, qui est devenu manager.
Tu es resté là-bas deux ans. Est-ce que tu as hésité quand le Racing t'a contacté?
J.M.: Pas vraiment. D'abord, j'avais envie de partir parce que je ne jouais pas beaucoup. Mais bon, c'est vrai que je me suis fait beaucoup d'amis, et que parfois dans ces cas-là, on s'imagine qu'on ne se quittera jamais. Seulement les choses ne se passent pas toujours comme on l'a prévu. Mais je n'ai aucun regret d'être venu ici. Au contraire. Je ne suis là que depuis quelques semaines mais j'ai l'impression que cela fait des mois, des années!
Est-ce que tu connaissais certains joueurs du Racing avant d'arriver?
J.M.: Je connaissais Vuli, Sireli et Jone, les Fidjiens, avec qui j'ai joué en sélection (ndlr: Josh compte 6 capes avec les Fidji). Ils m'ont aidé à m'acclimater, et comme je disais, ça s'est vraiment bien passé. J'ai encore du mal à croire que je m'entraîne avec François Steyn, un joueur que je suis depuis mes 16 ans. Et aujourd'hui, c'est lui qui me donne des petits conseils à l'entraînement! Il n'y a juste pas de mots....
Tu peux jouer à l'ouverture, au centre, à l'arrière. As-tu une préférence?
J.M.: J'aime chacun de ces postes. j'aime jouer en 10 parce que c'est à moi de dicter le jeu. On touche beaucoup le ballon, on plaque beaucoup, on rentre dans la défense, on essaie de passer après contact... C'est un peu la même chose au centre. A l'arrière, on a un peu plus de liberté, notamment pour les relances. Mais de toute façon, pour moi, pas de soucis, quelque soit le poste où on m'alignera, je jouerais avec plaisir.
A peine arrivé et te voilà déjà sélectionné dans le groupe. On imagine que tu es très fier?
J.M.: Oh oui! Je suis super impatient. Je suis heureux aussi que Pierre et Simon me fassent déjà confiance. J'ai encore un peu de mal à retenir toutes les combinaisons. Mais bon pas de soucis, de toute façon, une fois sur le terrain, c'est juste du rugby. Je suis heureux de pouvoir débuter à la maison aussi, avec le soutien de nos supporters. Vraiment, ça va être génial. Vivement samedi en tout cas. Parce que là, j'ai pas très envie d'attendre plus longtemps (rires).
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Le 11/05/2011 par Jonathan Peck