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Paroles de Manager - 2/2

Paroles de Manager - 2/2

Publié le 23/03/2011

Alors que le Racing Metro 92 foulera pour la première fois de son histoire la pelouse du Stade de France à l'occasion de la réception du Stade Toulousain ce samedi, retrouvez tout au long de la semaine sur le site officiel des Ciel et Blanc les paroles de ceux qui ont rendu cet évènement exceptionnel possible. Présidents, managers, capitaines, ils expriment ici leur fierté et impatience à l'idée de se disputer le Trophée de Coubertin. Quatrième épisode de cette série avec "Paroles de Manager", et l'interview de Guy Novès, Manager du Stade Toulousain.

 

Avec ce déplacement en Ile-de-France, vous allez aborder une série de matchs décisifs pour la suite de votre saison.
Guy Novès:
Nous avons une série de matchs très dure à aborder : au Racing, à Perpignan, à Anoeta pour le quart de finale de H Cup face à Biarritz, à Marseille face à Toulon. Ces matchs seront aussi durs les uns que les autres, face à de grandes équipes du championnat. Nous nous déplaçons au Stade de France pour affronter le Racing Metro 92 et aborderons le match avec simplicité, humilité, sans penser à ce que nous avons fait avant, sans penser à ce que nous ferons après, en étant concentré simplement sur un match.


Comment allez-vous aborder le sprint final en championnat et en H Cup ?
G.N.: Pour le moment nous sommes présents dans les deux compétitions. Nous allons compter les bobos après le retour des internationaux et sûrement passer quelques semaines difficiles, puis je l’espère, monter en puissance sur la fin de la saison.

Racing-Toulouse, est le match au sommet de la journée.

A-t-il l’odeur de la phase finale avant l’heure ?
G.N.: Dans ce championnat, beaucoup d’équipes peuvent prétendre à être dans les premières places. A l’heure actuelle, nous sommes effectivement dans le haut du tableau mais l’humilité nous impose de garder les pieds sur terre. Pour nous, c’est un match de championnat, tout simplement, avec quatre points à gagner ou à perdre, peut être un point de bonus défensif, peut-être zéro…

 

Jouer au Stade de France, pelouse qui commence à vous être familière, est-il un avantage pour votre formation ?
G.N.: Depuis une quinzaine d’années, nous avons souvent joué au Stade de France. Dire que nous y sommes chez nous, non. Mais dire que nous y avons des repères, c’est certain. Le public est important mais nous avons l’habitude de ce genre de match.


Votre adversaire du jour, le Racing Metro 92, vous talonne en tête de classement. Comment analysez-vous l’évolution de ce club ?
G.N.: Il gravit les échelons années après années avec un travail extrêmement sérieux fait en interne, une gestion de club fantastique et une réelle volonté d’aller de l’avant. Cette équipe finira par atteindre les objectifs qu’elle s’est fixé : être régulièrement dans le haut du classement mais aussi gagner un Trophée très rapidement.


Pour en revenir au match et à sa dimension symbolique, que pensez-vous de la création du Trophée de Coubertin ?
G.N.: La mise en place de ce Trophée peut donner à ce match une motivation supplémentaire. Si nous le remportons, cela sera très bien pour le groupe, mais nous sommes plus orientés sur l’importance du match sur le plan comptable que sur la conquête du Trophée.


Le Racing comme Toulouse est un club historique du championnat. Après 35 ans au Stade Toulousain, comment expliquez-vous votre réussite ?
G.N.: Le Stade Toulousain est tout simplement le Stade Toulousain. Il se retrouve régulièrement, depuis une vingtaine d’années, en demi-finale. Nous essayons simplement de maintenir la cadence en nous rendant compte que c’est toujours beaucoup plus dur.

 

Crédit Photo: Stade Toulousain

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