En direct du Plessis

Si vous voulez devenir arbitre au Racing Metro 92 contactez Jean LESPES à l’adresse: jeanlespes@hotmail.fr.
 
 

Un nouveau chapitre

Un nouveau chapitre

Publié le 25/03/2011

A l’heure de défier le Stade Toulousain pour le compte de la 22ème journée de Top 14 en foulant pour la première fois de son histoire la pelouse du Stade de France, le Racing Metro 92 est lancé dans la course aux demi- finales. Dauphin de son adversaire du jour, les Ciel et Blanc montent petit à petit en puissance alors que le calendrier entre dans sa phase décisive.

Pour une première, c’est une sacrée première. Ce Racing Metro 92 - Stade Toulousain est en effet le premier match que le club ciel et blanc disputera au Stade de France. Le leader du championnat face à son dauphin. Le club le plus titré de l’histoire face au premier champion, sacré en 1892. Une affiche de rêve pour une étape de plus dans l’histoire extrêmement riche de cette institution fondée en 1882.

Cet évènement sans précédent, la bande à Pierre Berbizier l’attend avec impatience et le prépare avec le plus grand sérieux. «Le Stade Toulousain a une formidable histoire, des joueurs de grands talents. Alors forcément, quand on est joueur, on a toujours envie de les battre,» avoue Lionel Nallet.

Double enjeu

Surtout que cette rencontre revêt un double enjeu. Sportif tout d’abord puisque le Racing reçoit le premier du championnat avec l’ambition de conquérir une victoire qui le rapprocherait un peu plus d’une place en demi- finale. Nallet encore: «On va aborder la dernière ligne droite avant les phases finales. C’est un match important qui va conditionner notre fin de championnat.»

Mais ce match possède également une dimension symbolique alors que les deux clubs ont décidé de créer conjointement un trophée, le Trophée de Coubertin; hommage aux valeurs du rugby et de l’arbitrage. Dans sa quête, le Racing est pour l’instant en retard après sa défaite au match aller (28-23), mais les Racingmen comptent bien remporter cette première édition.

Nallet toujours: «Je pense que c’est une bonne chose (ndlr: la création de ce trophée), qui rajoute un petit enjeu à la rencontre. Même si l’on part avec 5 points de retard, on fera tout pour ramener le trophée.»

Grande forme

Bien que battus lors de leur dernière rencontre en terre basque face à Biarritz (36-32), les Racingmen se présenteront en pleine confiance. Il ne pourrait en être autrement tant la qualité de leur prestation à Aguilera a impressionné les observateurs.

Dans le sillage de deux succès probants sur les pelouses de La Rochelle (24-32) et de Grenoble face à Bourgoin (19-38), les coéquipiers de Nicolas Durand ont confirmé qu’il faudrait bien compter avec eux jusqu’au bout.

Même l’absence de pas moins de sept internationaux (Lo Cicero, Festuccia, Dellapé, Bergamasco, Masi, Nallet, Chabal) n’a pas entamé la marche en avant des Ciel et Blanc; Comme une preuve de plus que le Racing n’est pas une addition de stars mais bien «un groupe de 35 joueurs» comme aime à le rappeler le staff.

Ainsi, des éléments comme Julien Brugnaut, François van der Merwe, Karim Ghezal, Alvaro Galindo ou encore Julien Saubade ont enchaîné les titularisations sans que le rendement de l’équipe ne s’en ressente. Au contraire.

Vrai test

Reste que cette rencontre sera l’occasion de se faire une idée plus précise des ambitions possibles des Ciel et Blanc, alors que certains les imaginent déjà revenir dans l’enceinte dionysienne le 4 juin prochain. «Rencontrer Toulouse à ce moment de la saison est un moment important pour nous, pour confirmer notre positionnement dans le haut niveau,» pointe ainsi le manager du Racing, Pierre Berbizier.

Un moment qui permettra aussi de mesurer le chemin parcouru depuis la reprise du club par Jacky Lorenzetti en 2006. « Je me souviens, il y 4 saisons, Colombes, sans sa nouvelle tribune, on jouait devant 400 spectateurs...» glisse un «Berbize» contemplatif.

Le Stade de France et ses 80 000 spectateurs, face au Stade Toulousain, la référence du rugby français et européen, en direct sur Canal+... Sûr que le Baron de Coubertin n’avait pas imaginé ça en arbitrant la première finale du Défi Interclubs en 1892.

Oui, le Racing a bien changé de dimension. Il est entré dans une nouvelle ère sous l’impulsion d’un Président et d’un manager ambitieux et soucieux de lui redonner ses lettres de noblesse. Ce 26 mars restera comme une date importante dans l’histoire du club. Plus qu’un aboutissement, le début d’un nouveau chapitre. Et si le Racing était le Stade Toulousain de demain?

Notez cet article

 
Tous les articles

Vos réactions

Le 27/03/2011 par elio1960
un grazie da un tifoso italiano ci troveremo all finale per gridare tutti in sieme i campioni siamo noi
Le 25/03/2011 par di15
il y a 10 ans plus personne ne se souvenait du Racing,que de chemin parcouru,que ça dure!

Ajouter un commentaire

 
  Tous les champs * sont obligatoires.

Prochain match

samedi 03 mai 14H40

VS
Infos Billetterie
 
 
 
 
Playlist du mois