MHR v RM 92 - Berbizier: 'On espère toujours plus'

MHR v RM 92 - Berbizier: 'On espère toujours plus'

Publié le 29/12/2011

A l'heure d'aborder la phase retour du Top 14, Pierre Berbizier se réjouit de voir son effectif se renforcer de plusieurs retours de blessures alors que le club se prépare à un gros défi sur la pelouse de Montpellier samedi prochain. Le manager des Ciel et Blanc en profite également pour faire le point sur certains cas particuliers, dont Sébastien Chabal et Lionel Nallet, actuellement en négociations pour prolonger leur contrat.

 

Pierre, ce match contre Montpellier est-il important pour confirmer la victoire contre Agen vendredi dernier (26-8) ?
Pierre Berbizier: Comme tous les matchs qui viennent ou qui sont passés. Chaque match est forcément important dans cette compétition très disputée à tous les niveaux.

 

Le Racing est sixième au terme de la phase aller. Ce classement correspond-il à ce que vous attendiez ?
P.B. : On est où on en est. Après, on espère toujours plus mais on fait avec ce qu’on a. On a fait avec les blessures dans des circonstances pas toujours favorables. Il y en a qui sont beaucoup plus mal, d’autres qui sont mieux mais je pense qu’on est dans le deuxième wagon, derrière Clermont et Toulouse, qui ont pu s’échapper.

 

Dans quel état d’esprit abordez-vous les matchs retour ?
P.B. : Dans le même état d’esprit que les matchs aller. On ne remet pas les compteurs à zéro. Il y a des points qui ont été marqués donc on part de la situation d’aujourd’hui et on se tourne vers ce qui arrive.

 

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu autant de joueurs à l’entraînement…
P.B. : C’est gentil de le faire remarquer. Effectivement, on retrouve petit à petit des joueurs. Après le match d’Agen, je disais qu’on avait enfin retrouvé un banc pour le paquet d’avants. On revoit des (François) Steyn, des (Fabrice) Estebanez sur le terrain. On ne demande que ça en voyant le déséquilibre que l’on subit depuis le début de la saison avec la Coupe du monde, et même après. Je crois que l’on doit être la seule équipe qui n’a pas pu rétablir l’équilibre, avec tous nos blessés d’après Coupe du monde. Là, j’espère qu’on va récupérer petit à petit ces joueurs comme on a pu le faire pour les avants le match précédent.
 

Savez-vous pour quand est prévu le retour de François Steyn ?
P.B. : Il vient de revenir à la partie rugby. On va effectuer des contrôles parce qu’il le faut avant de remettre nos joueurs sur le terrain. François en a un cette semaine. En fonction de cela et de son avancée dans la partie rugby, on avisera mais, a priori, il sera trop court pour jouer contre Montpellier. Quant à prendre Estebanez dans le groupe ? Pourquoi pas.

 

Estebanez n’a joué que vingt minutes avec le Racing, n’est-ce pas frustrant de ne pas pouvoir utiliser ses recrues ?
P.B. : Lui comme Steyn, comme (Albert) Vulivuli, comme (Mirco) Bergamasco. Je raisonne en potentiel global pour gérer la compétition, le travail et la récupération. On est en déséquilibre depuis le début de la saison parce qu’on ne peut pas gérer ce cycle-là. Aujourd’hui, on va pouvoir recommencer à le gérer après une moitié de saison. Certains organismes ont payé le prix fort de ce déséquilibre et c’est la première fois que je me retrouve avec un tiers de mon effectif absent. Aujourd’hui, il nous faut repartir avec ces nouvelles conditions.

 

Fabrice Estebanez possède un autre profil que Steyn ou Vulivuli. Il pourrait vous apportez autre chose que ces joueurs et il n’a pas pu encore le faire…
P.B. : On pense toujours qu’il le fera. Il ne faut pas non plus se focaliser sur Estebanez. Ce ne sera pas la solution miracle. Simplement, il va nous permettre de pouvoir rentrer dans des rotations. Et, lui aussi, sans pression, il pourra rentrer dans notre organisation. On aurait effectivement aimé que le temps d’adaptation, que l’on sait nécessaire, soit passé mais il ne faut pas être trop pressé. Même si, pour l’intérêt collectif, on n’a pas trop de marge dans cette compétition très ouverte et très serré.

 

Le plus simple pour son adaptation serait-il de le positionner au centre ?
P.B. : Le plus simple, c’est qu’il revienne sur le terrain faire du rugby avec nous. Il faut qu’il se retrouve en configuration rugby pour trouver des repères et des automatismes dans notre collectif. Ensuite, c’est le rythme de la compétition, bien évidemment, qui lui permettra d’affiner cette adaptation.

 

Qu’en est-il de Henry Chavancy ?
P.B. : J’ai vu que certains avaient été très étonnés qu’il ne soit pas là contre Agen. Après quinze jours, Henry Chavancy a deux points de déchirure sur son mollet et, selon le dernier contrôle effectué, la cicatrice est encore ouverte. Il était donc difficile d’envisager de le préparer pour le match d’Agen étant donné, qu’en quinze jours d’arrêt, il n’avait pas fait la moindre course. Par les temps qui courent, et notamment à ce poste-là, on ne pouvait pas prendre le risque de perdre encore un élément pour trois à quatre semaines. Il vient d’effectuer une semaine de réadaptation donc là, il rentre dans la partie rugby et sera normalement à nouveau disponible contre Montpellier.

 

Ces polémiques au sujet des blessures vous agacent-elles ?
P.B. : Vous savez, les polémiques, ce sont les journalistes qui les lèvent. Moi, je vous donne la réalité, les vrais éléments. Et, ce qui m’énerve, c’est que j’aimerais effectivement que vous donniez tous les éléments lorsque vous faites peser une ambiguïté à propos d’une blessure. Une déchirure en deux points sur un mollet et la cicatrice toujours ouverte étaient aussi des éléments à donner quand on parlait de sa blessure.

 

Cette période de l’année est propice pour préparer l’avenir au travers notamment des prolongations et renégociations de contrats. Comptez-vous, par exemple, sur Sébastien Chabal et Lionel Nallet pour la suite ?
P.B. : C’est une période où il faut distinguer l’intérêt particulier et l’intérêt collectif. Parfois, on oublie le collectif et on reste concentré sur son intérêt particulier, ce que je peux comprendre. Maintenant, c’est quand même en restant dans le collectif que l’on aura le plus de facilité ensuite pour négocier entre les deux parties. Et bien sûr, on compte sur eux, on compte sur tout le monde. Quand on les a choisis, c’était pour faire le plus long chemin possible avec eux. Après, ils ont à choisir leur avenir. Nous, si on les avait choisis, c’était pour bâtir l’avenir du Racing et je crois que l’on y est bien arrivé jusqu’à présent. Notre objectif est de continuer à construire l’avenir du Racing avec ceux qui ont envie de continuer dans cette structure. Après, on s’adaptera forcément aux aléas des changements, s’il doit y en avoir.

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Vos réactions

Le 29/12/2011 par tabaz
alors ça roupille sur le forum, vous cuvez le champagne et le foi gras de noel,ou vous vous réservez pour le 31 !!! une question pour cette fin d'année ? allez qui sera champion de france 2012 ,le gain du jeu un tour dans la new beetle de chabal,et une invitation dans sa belle propriété de la plaine de valence, je ne livrai pas l'adresse,il est déjà assez emmerdé par ceux qui l'ont repéré !!! allez allez vos pronostics sur ruckfield.fr !!!!!!
Le 29/12/2011 par tabaz
@cricri60,t'as raison faut y venir à YDM,moi qui le fréquentais il y a quarante ans avec mon pére,pour voir les tournois des CINQ nations !!! Chabal c'est sûr il part ,peut être même RCT,les deux présidents ne vont plus être copain,mais boudjellal s'en fout ,le rct s'est bien reconstruit aprés le départ du nouvel homme de marcoussis !!! et pour RM92,cette année la finale leur est inaccessible avec plus 14 points de retard sur le leader,alors ta raison reste supporter du RM92,ils en auront besoin,déjà une réponse ce samedi à MHR,et bonne année !!!
Le 29/12/2011 par tabaz
@gaston,t'a raison, wilko c'est la classe .... britannique,gentil,efficace,simple et a l'intelligence de savoir que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel !!! il est heureux à toulon, un nouvel entraineur efficace qui se fait discret aprés ses déboires avec le stade français,et puis le charismatique et vilain garçon de président qui est attachant quand même, tout pour être heureux comme un pooisson dans la rade !!
Le 29/12/2011 par cricri60
la chabalmania est passer, est si 34 ans c est vieux pour jouer au rugby , il y a d autre joueurs qui on du souci a se faire , pour moi c est chabalou qui ma fait venir a YDM ? depuis la monter en top 14, et de decouvrir l homme et ensuite le club ciel et blanc , et meme si chabal decider de quitter le racing, je respecterais son choix , et resterais supporters du racing, ALLEZ RACING ....a samedi faite nous plaisir
Le 29/12/2011 par gaston
@ tabaz, Wilko a 32 ans, pas 35... il aurait pu emmerder le monde et continuer encore en équipe nationale, mais il a trop la classe pour ça, il sait qu'il n'a plus le niveau :D
Le 29/12/2011 par tabaz
alors on attend l'arrivée de damien chouly et raphael lakafia ,et chabal à l'usap ,le club des retraités,ou au japon, allez j'attends vos réactions,lorenzetti a bien joué avec le gros nounours chabal, et la chabalmania est passée,alors vu ses performances essouflées,et oui 34 ans c'es vieux pour le rugby,wilko annonce aussi sa retraite d'international à 35 ans,et oui tous ces beaux et bons joueurs vieillissent comme tout le monde

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