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SARACENS vs RM 92 – Torfs : ‘Mon rugby belge’

SARACENS vs RM 92 – Torfs : ‘Mon rugby belge’

Publié le 19/10/2012

Touché à la cheville lors d’une rencontre avec les Reichel du Racing il y a de cela quelques semaines, Jens Torfs n’a pu postuler à la HCup et cette rencontre face aux Saracens qui se tiendra demain, samedi, au stade Roi Baudoin de Bruxelles (16h40). Celui qui aurait « tant aimé jouer » son premier match sous le maillot Ciel et Blanc devant le public belge, son public, raconte le rugby encore trop méconnu dans son pays.

 

 

On imagine que tu aurais plus que tout aimé jouer ce match samedi à Bruxelles devant ton pays…

Ah oui… (rire). Je ne voulais pas le rater, j’aurais vraiment aimé y prendre part . Pour me consoler, je vais le voir au stade. Ce sera un grand spectacle pour le public belge. C’est énorme qu’une rencontre de HCup se joue en Belgique. Le rugby est encore trop peu connu dans mon pays, même s’il commence de plus en plus à devenir populaire.

 

Faut-il s’attendre à voir beaucoup de monde au stade samedi ?

Oui, c’est sûr, beaucoup de Belges vont venir au stade Roi Baudoin samedi. Beaucoup d’entre eux seront pour le Racing. Parce que du côté Wallon, là où l’on parle français, le rugby est beaucoup plus connu. Et le côté francophone de Bruxelles induira forcément un penchant pour le Racing.

 

Peut-être aussi parce que tu es Racingman, non…

(Géné). Oui peut-être… (sourire).

 

«  Nous sommes sur la bonne voie »

 

Tu es jeune mais cela ne t’empêche pourtant pas d’être international Belge, où se situe ta sélection dans la hiérarchie européenne ?

Nous allons, cette saison, pour la première fois prendre part au Tournoi des VI Nations B face à la Géorgie, la Roumanie, la Russie, l’Espagne et le Portugal. J’espère que je serai appelé par les coachs. Je compte quatre sélections. Mais je ne suis pas le seul à évoluer en France. Un belge joue actuellement à La Rochelle et est professionnel. Certains disposent de contrats Espoirs en France mais peu sont en Pro D2 et Top 14. Nous sommes peut-être cinq. Le reste évolue en Fédérale 1 et 2 ou bien en Belgique.

 

À quoi correspond le niveau du championnat belge dans lequel tu as fait tes armes avant de signer au Racing en début de saison ?

Le niveau de la division 1 en Belgique correspond à la Fédérale 1 ou Fédérale 2. C’est entre les deux. J’ai débuté à Anvers en Division 2 puis l’an dernier je jouais à Boitsfort en Division 1. J’y ai fait toute la saison, environ une vingtaine de matchs. Mais je ne marque pas beaucoup d’essais, je préfère voir mes coéquipiers passer l’en-but adverse. Je donne la passe !  Mais le rugby est encore trop peu médiatisé, le football et le cyclisme bloquent le rugby.

 

Comment se déroulait une journée d’un rugbyman évoluant en première division belge ?

On s’entraînait en soirée. C’est encore un peu amateur, trois ou quatre fois par semaine nous avions des séances d’entraînement. Ça n’était pas quotidien. À côté, je faisais partie du pôle performance en Belgique. Il regroupe trente joueurs, âgés de 18 à 24 ans, qui s’entraînent chaque mardi matin. C’était très formateur. Le coach est Nicolas Le Roux, ancien du Racing (arrière du club Ciel et Blanc de 1992 à 2000, ndlr), il nous apporte beaucoup, partage son expérience du haut niveau. Le rugby est encore trop peu connu, il y a trop peu d’investissement. Mais nous sommes sur la bonne voie pour un jour espérer rivaliser avec les plus grandes nations de ce sport. 

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