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USAP vs RM 92 - Continuer pour engranger

USAP vs RM 92 - Continuer pour engranger

Publié le 08/02/2014

Après une semaine de trêve dédiée à l’équipe de France pour le tournoi des VI Nations, les TOP 14 reprend ses droits ce week-end. Les Hommes de Laurent Travers et Laurent Labit se déplacent un terre catalane ce samedi (18h30) pour y affronter Perpignan au sein du stade Aimé Giral. Une rencontre que se veut dans la continuité du dernier match où le Racing avait pris le meilleur sur le Stade Toulousain, victoire 25 à 5. (Crédit photo : Julien Poupart // Attitude Rugby)

 

 

«  Le match le plus compliqué de la saison »,  voilà comment le pilier des Ciel et Blanc Eddy Ben Arous décrit la rencontre qui opposera les Racingmen à l’USAP. À neuf journées de la fin du championnat toutes les rencontres ont de l’importance comme le souligne Henry Chavancy,  « même si ce match n’est pas encore décisif. »

 

C’est avec une charnière toute nouvelle que les Franciliens feront du côté d'Aimé-Giral. Au poste de demi ouverture, l'Argentin Juan Martin Hernandez. À la mêlée, Laurent Magnaval, 22 ans, débutera la rencontre secondé par Xavier Chauveau, 21 ans, demi de mêlée et capitaine de l’équipe Espoir des Racingmen, actuellement en tête de leur poule. Ce ne sera pas une grande première pour le jeune Magnaval, mais pour cette rencontre Eddy Ben Arous avoue que les avants feront le nécessaire afin de mettre les jeunes demis de mêlée dans les meilleures dispositions possibles.

 

En face, qu’importe, les Perpignanais démarreront la rencontre avec beaucoup de cœurs et la rage au ventre car leur Président, François Rivière, présent en conférence de presse cette semaine l’a martelé, « la victoire contre le Racing Metro 92 est indispensable ». Le co-entraîneur Francilien Laurent Travers sait que la clé du match se trouve dès l’entame, « si on les prend au score dès le début on parviendra peut-être à les faire douter ».

 

Pourtant le plus dur est certainement d’être dans la continuité. Eddy Ben Arous le consent : « avec les doublons c’est forcément un peu plus compliqué ». Quoi qu’il en soit,  le message d’Henry Chavancy est clair, « on va à Perpignan avec l’envie de faire quelque chose ».
 

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