actuImage.php

ESP - BO vs RM 92 - Chouvet, droit devant

ESP - BO vs RM 92 - Chouvet, droit devant

Publié le 27/10/2013

Dimanche, les Espoirs du Racing Metro 92 se rendent au Biarritz Olympique pour le compte de la quatrième journée du championnat de la catégorie. Les hommes de Buonononato et Cabaj espèrent bien continuer sur la belle lancée du début de saison. pour cela ils s'appuieront de nouveau sur leur jeune demi d'ouverture, Lucas Chouvet.

 

 

Il a débuté la saison auprès des grands. Avant même de souffrir avec ses partenaires des Espoirs au cours d’une matinée avec les pompiers, Lucas Chouvet avait transpiré de tout son corps du côté de Lausanne aux côtés des Sexton, Wisniewski ou Dambielle, les autres demis d’ouverture du club Ciel et Blanc. « Mimi » comme l’ont baptisé les pros, en référence à sa ressemblance avec Mimisiku du film « Un indien dans la ville » s’est adapté aussi vite qu’il a débarqué en Ile de France. De Givors son premier club, à Bourgoin où il jouait l’an passé, en Crabos parce qu’il n’avait pas encore 18 ans, en passant par Romans un club bien connu de Buononato, jusqu’au Plessis, Chouvet enchaîne les étapes bien plus vite qu’à l’accoutumé. « Je ne m’attendais pas trop à ça même si la prépa avec les pros était prévue lors de ma signature, se réjouit Chouvman, autre surnom donné par Nico Leroy, le préparateur physique. Mais on n’est jamais sûr de rien. C’est énorme ce qui m’arrive. Je pensais débuter avec les Crabos et monter progressivement ». Au contraire, ce dimanche il sera à nouveau le titulaire à la charnière aux côtés du capitaine Xavier Chauveau, pour la troisième fois en quatre journées.

 

Depuis que le Centre de Formation a repris le chemin de l’entraînement, « Mimi » s’exerce plus aux côtés des jeunes aspirants. Mais, parce qu’il a été un élève attentif et qu’il s’est bien intégré au groupe pro, il garde un pied dedans en s’entraînant par à-coups auprès des hommes de Laurent Labit et Laurent Travers ou lors de cette séance de jeu au pied au Stade de France en milieu de semaine avec Sexton et O’Gara. Rien que ça. « Ce n’est que du bonheur, s’extasie Chouvet. Ils sont supers gentils avec moi. Ronan et Jonny sont simples, me prodiguent beaucoup de conseils. À ce poste, ce sont les références… (Silence). C’est fou ce qui m’arrive. C’est cool ». Certains diraient que Chouvet vit un rêve éveillé. Sa jeunesse et son insouciance lui permettent de rester les pieds sur terre et d’enchainer les prestations convaincantes. « Il est au niveau Espoir, confirme Anthony Cabaj, coach des trois-quarts. Lucas a le potentiel pour le haut niveau mais il y a encore du travail. Ce qui est positif, c’est qu’il progresse à chaque match. Il a une excellente démarche de travail, a la capacité à analyser ses performances, à se remettre en question. S’il garde cet état d’esprit, il y arrivera. Il est jeune et par rapport à son poste, il lui faut jouer un maximum pour emmagasiner de l’expérience ».

 

Mais au delà des louanges dressées à son égard, le jeune espoir au poste du club sait les domaines dans lesquelles il doit progresser. « Dans le jeu au pied, surtout les coups d’envois, insiste Chouvet. Je dois également évoluer dans l’animation et la gestion. Et puis il faut que je me développe physiquement ». « Lucas doit prendre de la masse maigre, avoue Nico Leroy. Il a besoin de se renforcer. Mais son poste a cette particularité sur laquelle nous faisons attention : la prise de poids peut détériorer sa technique de buteur. C’est ce qui est complexe. Nous travaillons sur ça. La dissociation de la prise de masse et de la proprioception est une construction longue ». Voilà pourquoi le jeune demi d’ouverture joue d’intelligence lorsqu’il est sur le pré. « Chouvman » ou « Mimi » a pris l’habitude de jouer dans l’évitement, « même en Crabos, indique-t-il ». Une forme d’intelligence qui lui permet de grappiller encore et encore. Pour essayer d’arriver un jour au niveau de son idole de jeunesse, Clément Poitrenaud. « Il ne joue pas à mon poste mais il me fait rêver, sourit Chouvet. Il est un peu foufou. Je m’y retrouve. À mon poste il me faut un cadre, et j’aime ça. Mais j’adore faire ma soupe, que le jeu ne soit pas trop formater ». Ça tombe bien, car le duo Buononato-Cabaj aime aussi laisser libre expression à ses joueurs. 

Notez cet article

 
Tous les articles

Vos réactions

Ajouter un commentaire

 
  Tous les champs * sont obligatoires.

Prochain match

samedi 01 novembre 18H30

VS
Infos Billetterie
 
 
+ d'infos
 
 
Playlist du mois