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Espoirs - Le bilan à mi-parcours

Espoirs - Le bilan à mi-parcours

Publié le 18/12/2013

Alors que la première partie de saison s’est soldée sur un large succès bonifié face à Tarbes, un concurrent direct pour la phase finale, qui a permis aux Ciel et Blanc de se positionner au troisième rang du championnat à l’issue des matchs aller, Adrien Buononato et Anthony Cabaj font le bilan de ces six premiers mois. Entre satisfactions et souhaits pour l’avenir, les deux entraîneurs des Espoirs se livrent.

 

 

Adrien, Anthony, les Espoirs finissent la première partie de saison en troisième position. C’est avant tout la chose la plus positive ?

 

Adrien : C’était la volonté. Une chose très importante à nos yeux. Le classement est regardé par tout le monde, les équipes, les joueurs… Il était important de nous positionner, ne serait-ce que pour la tête. Nous sommes dans le tableau de marche que nous nous étions fixés d’un point de vue comptable. Nous avions démarré très fort la saison et une certaine déception est venue lors d’un bloc de quatre matchs très difficile. L’effectif a été amputé par des blessures, nous n’avons pas été capables de marquer des points et nous avons stagné. Nous arrivons pile au nombre de points fixés en début de saison : 24 points.

 

Anthony : Ce que je trouve intéressant, c’est de voir que les garçons ne se sont pas démobilisés lors de la période difficile ! Ils sont restés soudés, ont continué à bosser, à croire en notre projet, en leurs capacités. Et finalement, on rebondit bien et terminons bien cette année. Ça c’est très positif.

 

 

Justement lors de cette période plus compliquée, avec un groupe jeune, qui avait peu d’expérience commune, cela aurait pu être plus compliqué à gérer ?

 

Anthony : (Il réfléchit). On a fait des bilans sur chacune de ces défaites. Nous nous sommes dit les choses ! Quand les joueurs n’ont pas été bons on leur à dit, lorsque nous même ne l’avons pas été, nous l’avons dit… On a continué à avancer ensemble. Nous avons ciblé les erreurs commises et comment y remédier pour ne pas les renouveler. On a avancé.

 

Adrien : Nous avons moins de leaders naturels sur qui se reposer cette saison. Dans notre management, c’est ce qui a changé par rapport à l’an dernier. Alors nous avons responsabilisé des groupes de joueurs. Avant, on s’appuyait sur le capitaine et d’autres. Aujourd’hui, même lorsque tu as un joueur qui n’est pas dans le groupe ou qui est blessé, les autres peuvent prendre le relais sans problème puisqu’ils sont impliqués dans les choix stratégiques mis en place. Les joueurs ont des responsabilités dans la construction des séances la semaine et dans les choix de jeu le week-end.

 

 

« Je suis content d’en arriver là. Parce que, le plus dur n’est-il pas

de se créer les occasions ? »

 

 

 

Qui plus est que durant cette période, les joueurs blessés ont été des éléments majeurs…

 

Adrien : Oui. Les Bourdeau, Barba, Jerem Maurouard, qui était avec les pros, étaient absents. Mais tout le monde est impliqué ! Les joueurs sont les garants de notre rugby.

 

 

Que voulez-vous améliorer lors de votre deuxième partie de saison ?

 

Adrien : L’état d’esprit est irréprochable ! Sur ce point, il n’y a absolument rien à redire.

 

Anthony : Nous sommes justement en train d’en discuter, d’analyser ces éléments à améliorer.

 

Adrien : Si je parle de la conquête, un domaine qui me concerne, il faut peut-être que je constitue l’équipe différemment. Souvent, une fois les remplacements effectués, nous subissons une baisse de régime. Nous voulons amener les remplaçants au même niveau que les titulaires. Sur le jeu, il faut améliorer l’efficacité, notre capacité à lire en temps réel ce que propose l’adversaire pour s’adapter.

 

Anthony : Nous ne sommes pas tranchés encore. Mais la vraie piste d’évolution c’est l’intelligence de jeu.  On s’aperçoit que lors de chaque match nous nous créons des occasions. Mais il manque cette passe qui nous empêche de marquer. Quelque part, je suis content d’en arriver là. Parce que, le plus dur n’est-il pas de se créer les occasions ? Je crois que si. On sait on l’ou va aller lors de la phase retour, quelles sont les pistes de travail.

 

Adrien : Après, petit à petit, nous allons essayer d’incorporer des joueurs. Notamment devant, l’effectif est restreint. Et notre vocation est d’amener les joueurs chez les pros. De ce fait, l’effectif pourrait être encore plus diminué. Nous voulons assurer l’avenir. Nous sommes dans le devoir de lancer des garçons pour avoir un peu d’avance.

 

 

« Les joueurs savent où ils vont. Ils ont tous

les mêmes repères, le même langage »

 

 

Quel est pour vous le gros point positif ?

 

Adrien : Le panier repas d’après match proposé les avants ! (Rires).

 

Anthony : C’est cette capacité à se créer les occasions. Les mecs se déplacent intelligemment sur le terrain. Ils sont menaçant sur la largeur, sur la profondeur.

 

Adrien : C’est ça ! Les joueurs savent où ils vont. Ils ont tous les mêmes repères, le même langage. Ce n’est pas évident lorsque tu as des joueurs qui viennent d’horizons divers. Parler le même langage, c’est à dire qu’un mot désigne une action précise, est essentiel. Aujourd’hui c’est acquis. Il faut bonifier là-dessus. Comme dit Antho, il faut être plus pragmatique sur les occasions. Ça me fait penser à la saison dernière.

 

Anthony : Sur le déroulement comptable et la physionomie des matchs aller, c’est exactement pareil !

 

Adrien : Nous avions également eu un gros début de saison avant de vivre une phase difficile. On pourrait perdre des joueurs, les mecs auraient pu se décourager, se dire qu’ils n’y arrivaient plus… Mais non ! Tout le monde est resté mobilisé, concentré sur l’objectif. Il y a dans ce groupe une vrai force de caractère. Les joueurs se remettent en question, viennent s’entraîner, il n’y a pas d’absentéisme.

 

Anthony : Nous sommes dans les clous, sur notre feuille de route. Nous sommes troisième à mi-saison, avec 24 points et depuis deux saisons, le quatrième se qualifie avec 50 points. Mais nous n’avons pas une grosse marge de manœuvre sur les matchs retour. Pour être sûrs de passer, il nous faut six victoires. On aura une réception de plus. Nous devrons gagner nos cinq matchs à la maison et obtenir un succès à l’extérieur. Ça va être dur mais on est dedans !

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